Navigation Menu+

Mélèzes et sommets du vallon

Posted on 4 août 2026 by in Le Monal | 0 comments

Mélèzes du vallon du Monal devant un sommet enneigé

Le vallon du Monal doit beaucoup à ses mélèzes. C’est le seul conifère de nos montagnes à perdre ses aiguilles en hiver, ce qui lui donne un feuillage clair et léger, très différent de la masse sombre des épicéas.

Une forêt qui laisse passer la lumière

Le mélèze filtre le soleil au lieu de le bloquer. Sous son couvert, l’herbe pousse et les fleurs s’installent — ce qui en fait un arbre compatible avec le pâturage, longtemps entretenu à ce titre par les troupeaux qui empêchaient les jeunes pousses de fermer les clairières.

Cette transparence explique aussi la qualité du paysage ici : on voit à travers la forêt, et le regard porte jusqu’aux crêtes.

Le panorama

Depuis le vallon, les sommets ferment l’horizon vers l’est : le massif du Mont Pourri et ses glaciers suspendus dominent l’ensemble. Les névés persistent tard en saison dans les combes exposées au nord, bien après que le reste ait fondu.

Par temps clair, la lumière de fin de journée éclaire les faces rocheuses en oblique et fait ressortir les reliefs — c’est le moment où le vallon est le plus photogénique, à condition d’avoir prévu le temps de redescendre.

Au fil des saisons

En octobre, les mélèzes virent au jaune d’or avant de perdre leurs aiguilles : c’est la période la plus spectaculaire de l’année dans ces vallons, et la plus fréquentée par les photographes.

Observations de terrain, 2 août 2026.

Submit a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *