Le plan d’eau du Monal
En contrebas du hameau, un plan d’eau bordé de mélèzes réfléchit les sommets. C’est la halte naturelle de la randonnée : quelques minutes de détour, et le meilleur endroit du vallon pour s’asseoir.
Quand les reflets sont les plus nets
Le matin, avant que la brise thermique ne se lève, la surface reste lisse et renvoie la montagne presque à l’identique. En milieu de journée, le vent ride l’eau et la brume de chaleur estompe les arrière-plans : le même endroit devient nettement moins photogénique.
C’est un argument de plus pour partir tôt du Chenal, en plus de la chaleur et des orages d’après-midi.
Un milieu fragile
Les abords d’un plan d’eau d’altitude concentrent une flore et une faune sensibles au piétinement. On reste sur les berges déjà tracées, on ne coupe pas à travers les zones humides, et on remporte tous ses déchets.
Baignade déconseillée : l’eau est froide même en août, les fonds sont irréguliers, et il n’y a aucune surveillance.
Faire une pause ici
C’est l’endroit le plus abrité du vallon, avec la lisière de mélèzes qui donne un peu d’ombre — denrée rare sur cette terrasse plein sud. Pique-nique possible, à condition de ne rien laisser derrière soi : il n’y a aucune poubelle sur le site.
Observations de terrain, 2 août 2026.
