Du Chenal au Monal : l’accès et le sentier
Le sentier du Monal part du hameau du Chenal, au-dessus de Sainte-Foy-Tarentaise. C’est le point le plus haut accessible en voiture, et le seul départ praticable le week-end : la navette gratuite depuis la station de Sainte-Foy ne circule qu’en semaine.
Trouver le départ
Depuis le chef-lieu de Sainte-Foy-Tarentaise, rester sur la D902 en direction de Tignes et Val-d’Isère, puis tourner à gauche juste avant le premier paravalanche, aux Pigettes. Le repère est infaillible : si vous franchissez le paravalanche, vous êtes allé trop loin.
Attention à ne pas confondre le chef-lieu, dans la vallée, et la station de Sainte-Foy, quelques kilomètres plus haut. Le GPS accepte « Chenal, 73640 Sainte-Foy-Tarentaise ».
La route et le stationnement
La route qui monte au Chenal est étroite, en lacets, avec quelques passages aériens : rouler au pas. Elle reste praticable avec un véhicule familial de type break, à condition d’anticiper les croisements. Vélos, motos et voitures s’y partagent la chaussée dans une cohabitation apaisée.
Le stationnement se fait le long de la route. En pleine saison, le parking haut se remplit tôt et les places s’échelonnent en contrebas — c’est un argument de plus pour partir le matin.
La marche
Les panneaux annoncent environ 35 minutes depuis le parking. Compter plutôt une heure en pratique. Le sentier ne présente aucune difficulté technique et reste accessible en famille, mais il invite à s’arrêter : les points de vue sur le Mont Pourri méritent qu’on prenne le temps.
À emporter
De l’eau, en quantité. Il n’existe aucun point de ravitaillement sur le parcours ni au hameau. La terrasse du Monal est exposée plein sud et l’ombre disparaît dès la sortie de la forêt : crème solaire et chapeau sont indispensables en plein été.
Départ le matin de préférence, les orages se formant souvent en début d’après-midi.
Sur place
Le Monal est un site classé, mais ce n’est pas un musée : les chalets sont privés, plusieurs sont occupés l’été, et les alpages restent exploités avec des troupeaux montés de mai à septembre. On circule sur les sentiers, on ne traverse pas les prés fauchés, on n’entre pas dans les cours.
La fréquentation mêle randonneurs aguerris et familles, dans une atmosphère détendue : on se salue au croisement, chacun conscient de partager un moment qui se mérite.
Relevé sur le terrain le 2 août 2026.
